Nitrites et nitrates font partie de la pollution azotée
Les nitrites et les nitrates sont deux formes différentes de l'azote. Les eaux usées peuvent aussi contenir de l'ammonium et de l'azote organique. Mesurer uniquement les nitrates ne permet donc pas de connaître toute la pollution azotée. Selon le texte, l'analyse demandée porte sur une forme précise, sur une somme de formes ou sur un indicateur global.
À savoir : L'azote en excès, comme le phosphore, peut favoriser la prolifération d'algues et la diminution de l'oxygène dans l'eau. Ce phénomène s'appelle l'eutrophisation. Le traitement doit tenir compte des formes réellement présentes dans l'effluent.
Métaux et métalloïdes : Cadmium, mercure, plomb, nickel, cuivre, zinc, chrome et, selon l'activité, arsenic. Le chrome total et le chrome hexavalent sont des paramètres distincts. L'arsenic est un métalloïde ; l'expression « métaux lourds » ne suffit pas à définir un programme d'analyse.
Pollution organique et particules : La demande chimique en oxygène, ou DCO, et la demande biochimique en oxygène sur cinq jours, ou DBO5, sont des indicateurs de pollution. Les matières en suspension, ou MES, mesurent les particules. Ce ne sont pas les noms de trois substances chimiques.
Autres substances selon le site : Hydrocarbures, solvants, cyanures, pesticides, résidus pharmaceutiques et autres micropolluants. La liste doit partir des produits utilisés et des substances susceptibles d'être rejetées.
Qualité nécessaire à la réutilisation : Le pH, la température et la teneur en sels sont aussi utiles pour définir le traitement et l'usage. Des critères microbiologiques peuvent s'ajouter selon la destination de l'eau.
Sources : Agence européenne pour l'environnement — nutriments et eutrophisation ; France — arrêté du 2 février 1998 et paramètres de rejet